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Convaincre : un talent qui s’apprend

Différencier l’opinion de l’argument peut s’avérer un atout important à toute personne qui souhaite convaincre du bien-fondé de ses idées. Voici en un bref survol, 3 atouts faciles à mémoriser pour devenir un communicateur convaincant.  

Organiser ses idées, préparer ses arguments  

Pour gagner en crédibilité, tout bon communicateur doit savoir formuler un argument valide. Cela implique de fonder ses idées sur des faits vérifiables et de ne pas abuser du « je » en exprimant son point de vue. Une forme pronominale à éviter pour construire un argument solide qui ne renvoie pas systématiquement à l’opinion ni à la simple valorisation de soi aux dépens des idées qu’on souhaite défendre. Pour Marie-Claude Nivoix, master en PNL et Philippe LeBreton, master en PNL et certifié MBTI, coauteurs de L’art de convaincre, du bon usage des techniques d’influence, le pouvoir de convaincre va de pair avec l’influence du communicateur sur son interlocuteur. Ainsi, pas de crédibilité, pas d’influence ! Une logique fondée sur les faits et une expérience reconnue par ses pairs permettraient donc au communicateur de répondre aux doutes des plus sceptiques, de gagner en crédibilité et de se rapprocher de son objectif : convaincre.  

Connaître son interlocuteur 

Maintenant qu’il connaît ce qu’il souhaite faire valoir, il revient à tout bon communicateur de cerner son interlocuteur et d’ajuster son approche en fonction de son tempérament et de sa personnalité. Observer, comprendre et saisir à qui l’on s’adresse, donc, afin d’établir un contexte favorable à la réception de son point de vue. Car comme l’affirme l’écrivain français Alphonse Daudet : « La meilleure façon d’imposer une idée aux autres, c’est de leur faire croire qu’elle vient d’eux ! » 

Avoir une bonne contenance  

Le charisme et la confiance représentent le véhicule des idées du communicateur qui cherche à convaincre. Souvent tenue pour acquise, la contenance peut s’avérer un atout déterminant dans la réception de ses idées. L’impact du communicateur va souvent au-delà de ce qu’il avance, et touche également à son professionnalisme et à l’image qu’il renvoie. En ce sens, des arguments arides et désincarnés risquent fort de ne pas être reçus avec conviction, alors qu’un communicateur rusé saura se frayer un chemin dans la mêlée et arriver à ses fins, au risque d’en perdre un peu de sa crédibilité !

Bref, pour gagner le respect de ses pairs et devenir un communicateur convaincant, pourquoi ne pas essayer d’allier le fond à la forme et faire de ses idées des arguments aussi fondés qu’incarnés ? 

 

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Pour en apprendre davantage sur l’art de convaincre, Jacques Marsan, coach en communications publiques et médias, offrira deux formations cet été, dont L’art du pitch : inspirer et convaincre, les 14 et 15 juin 2017, et L’art de convaincre, le 30 août 2017. 

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