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«Design thinking» vs «design sprint»: quelle est la différence?

La créativité et l’innovation sont les voies à emprunter pour toute organisation qui souhaite se démarquer, améliorer ses procédures et stimuler sa croissance. Pour y arriver, certaines entreprises décident de faire appel au design thinking. Ce processus d’innovation, à la mode, mais qui reste nébuleux, a été la source d’inspiration d’une nouvelle méthodologie qui commence à faire ses preuves, le design sprint. La différence entre les deux pratiques reste floue. Quelle est la différence entre eux? Pourquoi faire appel à une méthodologie plutôt qu’à l’autre?

Les similarités: la créativité et le test du prototype

D’abord, il faut savoir que le design sprint s’est inspiré de la philosophie du design thinking. Ainsi, les deux approches partagent des similarités. D’un côté, elles stimulent la créativité des personnes engagées dans le processus; elles reposent sur des outils ainsi que des méthodologies soutenant la génération d’idées. De l’autre côté, les deux méthodologies permettent aussi aux équipes de tester concrètement le prototype qu’elles développent afin d’en évaluer ses impacts.

Les différences: le contexte et le temps de résolution de problème

Deux différences majeures séparent le design sprint du design thinking. D’un côté, le premier répond à un défi interne de l'entreprise, comme le mentionne Éric Letarte de Libéo, tandis que le second découle d’une volonté d'examiner les besoins des utilisateurs et d’y répondre. Le design thinking aborde donc une problématique plus générale, partagée par plusieurs.

De l’autre côté, le temps de résolution de problèmes avec le design sprint est d’une durée définie, tandis que la méthodologie du design thinking peut varier entre quelques heures et quelques mois, voire des années. Le bénéfice d’un design sprint, c’est que les équipes ont seulement cinq jours (du lundi au vendredi) pour trouver une solution à un enjeu: cartographier, esquisse, décider, prototyper et tester. Cette différence de durée s’explique simplement par le fait que le design thinking préfère les phases divergentes générant des milliers d’idées, alors que le design sprint mène les équipes vers une convergence de leurs idées pour prendre une décision concrète rapidement.

En résumé

Le design thinking et le design sprint sont toutes les deux de bonnes options pour résoudre une problématique, selon les besoins de son organisation, qu’ils soient généraux ou spécifiques. Comme l’indique Olivier Laquinte de Talsom, «placer l’humain au cœur des processus d’affaires et supprimer le travail en silo s’avère une véritable technique au service de l’innovation».

 

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